Jean-Philippe de Tonnac avoue que c’est « Un sentiment de lassitude, voire d’écoeurement devant la manière dont cette société parle de la sexualité, la montre, avec un acharnement qui nous fait douter de ses bonnes intentions. » qui est à l’origine de l’enquête ayant aboutie à son livre « La révolution Asexuelle »

Propos que j’ai très souvent entendu de la part de personnes qui ne sont pas asexuelles ! J’étais même surpris de voir de jeunes hommes mariés, ni asexuels, ni abstinents, zapper dès qu’ils voyaient des passages érotiques dans un film (je précise tout de suite : ils ne sont pas concernés par la morale Judéo-Chrétienne !)

Oui, surpris, car bien que A, ces scènes ne me gênent généralement pas (sauf en cas de trop grande vulgarité). Elles me laissent totalement indifférent !

Dans mon cas personnel, je puis affirmer qu’il n’y a pas à trouver une origine quelconque de mon asexualité dans cette société pornographique. Même si je peux reconnaître qu’il y en a trop, d’un autre côté j’y suis tellement indifférent que je ne le remarque pour ainsi dire pas.

J’irai même plus loin, puisque finalement,ce sont des personnes « sexuelles qui me font toujours remarquer cette trop grande sexualisation de notre société !